EN ROUTE VERS COPENHAGUE (II) : LE MIROIR CASSÉ

14 de diciembre de 2009

espejo rotoÀ manque de deux semaines pour le sommet de Copenhague le courant de négation s’amuse. Quelques courriels supposément “compromettants” ont apparu stratégiquement et nient en partie l’existence du changement climatique.

Dans des termes écologiques : qu’est-ce que ça veut dire être du Courant de Négation ? Nous essaierons de démêler le psique complexe de cette espèce urbaine : Le Courant de Négation déforme la réalité au goût du consommateur, trouve des sources dignes de foi dans des moyens différents et non toujours facilement déchiffrables. En plus d’adorer les pages saumon des journaux, il voit l’avenir dans le visage imprimé de George Washington et se laisse porter par la morale fluctuante des valeurs du Nasdaq. Ils ont confiance dans hackers anonymes qui “mettent en évidence” que le changement climatique n’est pas si important. Cette espèce de sceptique à convenance affirme que le dégel dans les pôles, après quinze millions d’années, est si fortuit comme productif.

Le courant de la négation est un prestidigitateur de la réalité, un mage de l’espace et le temps qui rit des faits palpables. Ses adeptes ne se cachent pas; ils écrivent des journaux, vivent à ton côté, prennent un café pour déjeuner et ils sont considérés bonnes personnes en vivant dans son propre univers inamovible et parallèle. Ils sont les plus grands alliés des PAYS qui choisissent la cécité pour faire croître l’économie, bien qu’ils obvient un détail : Sans humanité il n’y a pas d’économie. En vivant dans un monde où 2+2=5 le fait que les gaz d’effet de serre ont atteint la plus grande concentration dans les 250 dernières années manque d’importance.

(…) le miroir a eu tel excès de rire, qui s’est détaché de ses mains et est tombé à la Terre, où est resté cassé dans cent millions, dans des milliards de fragments et encore plus. Et justement alors il a causé plus de dérangements que d’avance, donc, de la grandeur d’un grain en sable, certains des morceaux ont donné le tour au monde, en s’arrêtant dans les endroits où ils voyaient les gens, qui se réfléchissaient dans ceux-ci complètement contrefaite, ou bien ils se limitaient à reproduire seulement l’irrégulier d’une chose.

La Reine des Neiges, Hans Christian Andersen

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