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En route vers Copenhague (IV et dernier).

24 de diciembre de 2009

Nous avions de légers soupçons, mais déjà aucun doute ne reste : ce n’est pas le climat. Il n’est pas l’homme. Ce n’est pas le manque compromis. C’est le mauvais usage de la grammaire ce qui finit avec le monde.

Tierra

C’est à nous de combattre avec phrases psychopathes qui tirent au sort la morale. Elles servent tant à faire un dommage de forme élégante comme pour repasser des rides. Nous parlons du politically correct, de l’hypocrisie faite mot, un Champagne de deux cents euros la bouteille réservé pour de hautes sphères. Ne l’oubliez pas, ne faites jamais des attaques préventives qui provoquen des dommages collatéraux. La méchanceté, protégée dans la grammaire, doit être faite à une échelle planétaire. Blesser rapidement à un homme est délit, assassiner lentement aux milliers se nomme politique.

Copenhague a été un cirque romain où nos euphémismes favoris se sont débattus avec un vainqueur surprenant, une petite phrase qui passera à l’histoire de forme honteuse un : “Accord non contraignant”. Nous n’avions pas besoin d’un autre protocole de Kioto, d’un accord non contraignant à réviser dans un an. C’est-à-dire, nous pouvons signer une chose et faire l’autre. Rien ne représente mieux à toute une époque.

Qu’est-ce qui nous reste maintenant ? Bukowski disait “ils nous donnent des tapes aimables dans le dos et disent que notre poison est la politique”. Et le poète, avec sa sincérité à flot – un bouchon de liège sur alcool – disait la vérité. Comme une amie très savante commentait; “je m’ai toujours, comme ma meilleure amie et ma conseillère”. Et ça c’est ce qui nous reste. Regardons-nous devant un miroir et sentons-nous orgueilleux du reflet, de ce qu’il représente. Permettons aux bureaucrates de consommer son âme entre des papiers. Soyons un exemple en faisant de notre vie un accord inaliénable, celui qui nous a unis avec la terre quand nous sommes nés.

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Road to Copenhagen (IV and last).

24 de diciembre de 2009

We had light suspicions, but there is no doubt: it is not the climate. It is not the man. It is not the lack of commitment. It is the bad use of the grammar what is finishing with the world.

Tierra

We have to fight against psychopathic sentences that avoid the morality. They serve to damage in an elegant way or to iron wrinkles. We talk about what’s politically correct, about the hypocrisy turned into word, a Champagne of two hundred Euros per bottle reserved only for high spheres. Do not forget it, never do a “preventive assault that provokes collateral damages”. The evilness, protected by grammar, must be done to planetary scale. To damage a man rapidly is a crime, to murder thousands and thousands slowly is named politics.

Copenhagen has been a Roman circus where our favorite euphemisms have been overcome by a surprising victor; a small sentence will go on to the history in a shameful way: “not binding agreement“. We needed much more than another Kyoto protocol and we have something worse: a not binding agreement to check in a year. So, we can sign a thing and do another. Nothing represents better all our epoch.

What do we still have now? Bukowski was saying “they give us nice pats in the back and say that our poison is politics”. And the poet, with his sincerity afloat – a stopper of cork about alcohol – was telling the truth. Recently a friend was commenting: “always I have myself, my own best friend and adviser”. And this is what we still have, that is not small. Look us in a mirror and feel proud of the reflection, of what it represents. Let’s leave the bureaucrats to consume its soul among papers. Give example to others doing of our life a binding agreement, which joined us with the Earth when we were born.

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Camino a Copenhague (IV y último)

20 de diciembre de 2009

 

Teníamos ligeras sospechas, pero ya no queda ninguna duda: No es el clima. No es el hombre. No es la falta de compromiso. Es el mal uso de la gramática el que está acabando con el mundo.

 

TierraNos toca lidiar con frases psicopáticas que sortean la moral. Sirven tanto para hacer daño de forma elegante como para planchar arrugas. Hablamos de lo Politically Correct, de la hipocresía hecha palabra, un Champagne de doscientos euros la botella reservado para altas esferas. No lo olvidéis, nunca hagáis un “ataque preventivo que provoque daños colaterales“. La maldad, amparada en la gramática, se debe hacer a escala planetaria. Dañar a un hombre rápidamente es delito, asesinar lentamente a miles se denomina política.

 Copenhague ha sido un circo romano donde se han debatido nuestros eufemismos favoritos con un sorprendente vencedor, una pequeña frase que pasará a la historia de forma vergonzosa: “Acuerdo no vinculante“. Necesitábamos mucho más que otro protocolo de Kioto y nos vamos con algo peor, una acuerdo no vinculante a revisar en un año. Es decir, podemos firmar una cosa y hacer otra. Nada representa mejor a toda una época.

 ¿Qué nos queda ahora? Bukowski decía “nos dan amables palmaditas en la espalda y dicen que es “política” nuestro veneno“, y el poeta, con su sinceridad a flote -un tapón de corcho sobre alcohol- decía la verdad. Como hace poco comentaba una amiga muy sabia; “siempre me tengo a mí misma, mi mejor amiga y consejera”. Y esto es lo que nos queda, que no es poco. Mirémonos ante un espejo y sintámonos orgullosos del reflejo, de lo que representa. Dejemos a los burócratas consumir su alma entre papeles. Demos ejemplo haciendo de nuestra vida un acuerdo vinculante, el que nos unió con la tierra cuando nacimos.

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CAMÍ A COPENHAGE (III): L’ESPERANÇA

18 de diciembre de 2009

Ja hem arribat a Hopenhage, almenys virtualment. Den lille havfrue, la sireneta, ens rep i confessa els seus dubtes entre adoptar forma humana o tornar amb nereides i tritons. Si torna amb la seva família l’esperen vessaments i pesca incontrolats. Si decideix romandre a la vora del mar, contractarà una bona assegurança que cobreix els efectes del forat de la capa d’ozó – i danys per explosius, ja la van dinamitar fa temps -. Mals temps per a la sirena.

HopenhagueI no gaire millor per al ciutadà. La cimera contra el canvi climàtic ha estat manipulada hàbilment pels països més contaminants productius, preparant el terreny per escopir mesures insuficients. La doctrina neoliberal, la que diu que tots som lliures per enriquir-nos – i per morir de gana o viure en una caixa de cartró – coneix el seu mercat. Amb l’habilitat dels venedors asiàtics, la negociació prèvia ha estat un hàbil regateig. Tant, que qualsevol cosa firmada fins i tot ens semblarà bona. Obama somriu com un pres saberut a les dutxes a punt de dir “ooops!”, llançant dissimuladament la pastilla de sabó. “Yes, we can!” Clar, tu ja podràs…

Però hi ha motius per a l’optimisme. Internet, la diabòlica xarxa, ha aconseguit immobilitzacions sense precedents. Milions de firmes, mils d’esdeveniments, protestes… Ironies de la vida, el que en part va ser un experiment militar és l’element que ens dóna llibertat. A través de la xarxa i de manera paral·lela a la cimera, més de deu mil activistes d’ONG es reuniran a Copenhage.

Creuem els dits. Tots ens acollim al lema de Greenpeace “Our climate, our future, your decision” (el nostre clima, el nostre futur, la teva decisió), però hauríem d’afegir alguna cosa més: els nostres vots. Polítics sibil·lins i milionaris, més val que cobriu les vostres expectatives, sense nosaltres no sou ningú. Amb valor, alimentem l’esperança.

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EN ROUTE VERS COPENHAGUE (III) : L’ESPÉRANCE

18 de diciembre de 2009

Nous sommes déjà arrivés à Hopenhague, au moins virtuellement. Den lille havfrue, la petite sirène, elle nous reçoit et confesse ses doutes entre adopter une forme humaine ou revenir avec des néréides. Si elle revient avec sa famille des rejets et pêche incontrôlés l’attendent. Si elle décide de rester dans le bord, elle devra chercher une bonne assurance qui couvre les effets du trou de la couche d’ozone – et des dommages par des explosifs. Mauvais temps pour être sirène.

HopenhagueEt pas beaucoup meilleur pour être citadin. Le sommet contre le changement climatique a été habilement manipulé par les pays les plus polluants productifs, en préparant le terrain pour cracher des mesures insuffisantes. La doctrine néolibérale celle qui dit que tous sommes libres pour nous enrichir – et pour nous mourir de faim ou pour vivre dans une caisse en carton – connaît son marché. Avec l’habileté de boutiquiers asiatiques, la négociation préalable a été un marchandage habile. Tant, que n’importe quelle chose signée nous semblera déjà même bonne. Obama sourit comme un prisonnier savant dans les douches sur le point de dire “oops!”, en lançant avec dissimulation la plaquette de savon. “Yes, we can!”. C’est clair, tu pourras déjà …

Mais il y a des motifs pour l’optimisme. Internet, le réseau diabolique, a obtenu des mobilisations sans précédents. Des millions de signatures, des milliers d’évènements, de protestations … Ironies de la vie, ce qui a été en partie expérience militaire est l’élément qui nous donne une liberté. À travers du réseau et une forme parallèle au sommet, plus de dix mille activistes d’ONG’s se réuniront à Copenhague.

Croisons les doigts. Tous recourons à la devise de Greenpeace “Our climate, our future, your decision” (Notre climat, notre avenir, votre décision), mais nous devrions ajouter quelque chose de plus : Nos voix. Des hommes politiques et des colporteurs des millionnaires, couvrez plus nos attentes, sans nous vous n’êtes personne. Avec valeur, alimentons l’espérance.

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ROAD TO COPENHAGEN (III): THE HOPE

18 de diciembre de 2009

We have arrived to Hopenhagen, at least virtually. Den lille havfrue, the mermaid, receives us and confesses to us her doubts between adopting human form or returning with sea-nymphs and newts. If she returns with her family she will find uncontrolled spillages and fishing. If she decides to remain in the shore, she will have to contract a good insurance that covers the effects of ozone’s hole and damages for explosives; already it took place some time ago -. Bad times to be a siren.

HopenhagueAnd not much better to be a citizen. The summit against the climatic change has been manipulated skillfully by the most pollutant productive countries, preparing the area to spit insufficient measures. The neoliberal doctrine says we all are free to prosper – and to starve or to live in a box – knows the market. With the skill of Asian shopkeepers, the previous negotiation has been a bargaining: anything signed will seem to us to be even good. Obama smiles as a prisoner in the showers saying “oops!” throwing the tablet of soap. “Yes, we can!” You already will be able…

But there are motives for the optimism. Internet, the diabolical network, has obtained mobilizations without precedents. Million signatures, thousands of events, protests … Ironies of life, what partly was a military experiment is the element that gives us freedom. Across the net, more than ten thousand activists of ONG’s will meet in Copenhagen.

Let’s cross the fingers. We all take refuge in Greenpeace’s motto “Our climate, our future, your decision” but we should add something more: Our votes. Sibylline politicians and hucksters millionaires: cover our expectations. Without us you are nothing. Brave people, let’s feed the hope!

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EN ROUTE VERS COPENHAGUE (II) : LE MIROIR CASSÉ

14 de diciembre de 2009

espejo rotoÀ manque de deux semaines pour le sommet de Copenhague le courant de négation s’amuse. Quelques courriels supposément “compromettants” ont apparu stratégiquement et nient en partie l’existence du changement climatique.

Dans des termes écologiques : qu’est-ce que ça veut dire être du Courant de Négation ? Nous essaierons de démêler le psique complexe de cette espèce urbaine : Le Courant de Négation déforme la réalité au goût du consommateur, trouve des sources dignes de foi dans des moyens différents et non toujours facilement déchiffrables. En plus d’adorer les pages saumon des journaux, il voit l’avenir dans le visage imprimé de George Washington et se laisse porter par la morale fluctuante des valeurs du Nasdaq. Ils ont confiance dans hackers anonymes qui “mettent en évidence” que le changement climatique n’est pas si important. Cette espèce de sceptique à convenance affirme que le dégel dans les pôles, après quinze millions d’années, est si fortuit comme productif.

Le courant de la négation est un prestidigitateur de la réalité, un mage de l’espace et le temps qui rit des faits palpables. Ses adeptes ne se cachent pas; ils écrivent des journaux, vivent à ton côté, prennent un café pour déjeuner et ils sont considérés bonnes personnes en vivant dans son propre univers inamovible et parallèle. Ils sont les plus grands alliés des PAYS qui choisissent la cécité pour faire croître l’économie, bien qu’ils obvient un détail : Sans humanité il n’y a pas d’économie. En vivant dans un monde où 2+2=5 le fait que les gaz d’effet de serre ont atteint la plus grande concentration dans les 250 dernières années manque d’importance.

(…) le miroir a eu tel excès de rire, qui s’est détaché de ses mains et est tombé à la Terre, où est resté cassé dans cent millions, dans des milliards de fragments et encore plus. Et justement alors il a causé plus de dérangements que d’avance, donc, de la grandeur d’un grain en sable, certains des morceaux ont donné le tour au monde, en s’arrêtant dans les endroits où ils voyaient les gens, qui se réfléchissaient dans ceux-ci complètement contrefaite, ou bien ils se limitaient à reproduire seulement l’irrégulier d’une chose.

La Reine des Neiges, Hans Christian Andersen

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ROAD TO COPENHAGEN (II): THE BROKEN MIRROR

14 de diciembre de 2009

For lack of two weeks for the summit of Copenhagen the Denying Current amuses itself. A few “compromising” e-mails appeared strategically to partly deny the existence of the climatic change.

espejo rotoIn ecological terms what does it mean to be part of the Denying Current? We will try to unravel the complex psyche of this urban species: The Denying Current deforms reality according to consumer, finds reliable sources in strange media and the information is not always easy to decipher. Besides adoring salmon pages of newspapers, sees the future in George Washington’s printed face and rules by the fluctuating morality of the values of the Nasdaq. Also trusts in anonymous hackers “demonstrating” the climatic change is not that bad. This kind of skeptic to convenience affirms the thaw in the poles, after fifteen million years, is as fortuitous as productive.

The Denying Current is a conjurer of the reality, a magician of space and time that laughs at palpable facts. They do not hide; they write newspapers, they live to your side, they take a coffee and probably even are considered good persons living in their own and unremovable parallel universe. They are the major allies of COUNTRIES who choose the blindness to make the economy grow, though obviating a detail: Without humanity there is no economy.

Living in a world where 2+2=5 the fact that the greenhouse gases have reached its major concentration in 250 years already does not have importance.

(…) and the mirror had such excess of laugh that fell of her hands to the Earth, where it get broken in hundred millions, in trillions of fragments and more. And then it caused more disorders than before. Some of the pieces, of the size of a grain of sand, gave the round-the-world trip, stopping in places where people have been seened, where they reflected in a completely deformed way only the irregular part of a thing.

The Snow Queen, Hans Christian Andersen.

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ROAD TO COPENHAGEN (II): THE BROKEN MIRROR