EN ROUTE VERS COPENHAGUE (I): LE CROCHET

12 de noviembre de 2009

Comme un poisson qui a mordu à l’hameçon. Les branchies s’étendent en cherchant de l’eau et le pêcheur observe sa pièce. Avec les écailles reluisantes tachées de sable, est retourné à l’eau. Sa courte mémoire le traînera à nouveau à sentir l’épine en acier et à être asphyxié sur le rivage.

Copenhague CO2

Les crochets pour les hommes sont différents: des mots, des mots et des mots … Des mots pour oublier, pour assoupir notre mémoire de poisson. Promettre est gratuit, et gagne des cœurs, des élections ou un prix Nobel. C’est peut-être notre éducation, ou peut-être un mal endémique associé au siècle XXI, où les problèmes sont ignorés à force de zapping et nous nous sommes noyés dans une mer de rhétorique.

Manifestations, pancartes … la société ne veut pas vivre avec des fantômes dialectiques. “En attendant que vous vous décidiez, notre peuple meurt”, ont déclaré les représentants africains à Barcelone, en utilisant le seul droit qui leur est laissée d’exercer, de la colère. Et la colère s’est transformée en rébellion parce qu’en Afrique, le continent dessiné par des enfants avec règle, a souvent mordu à l’hameçon. A tendance à tomber sur le sable encore et encore et ils ne veulent assister aux autres funérailles climatiques, sans la signature d’un certificat de décès. N’oubliez pas que si s’approuve la défaillance, le dix pour cent du monde décidera qui et comment doit mourir.

Et en attendant, ici on utilise l’hameçon le plus puissant et hypocrite, l’économique: Espagne achète 25 millions d’euros en droits d’émission à la Pologne. De l’argent? Ego te absolvo.

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